jeudi 3 septembre 2009

Mes expériences avec les enfants

J'ai beaucoup d'expérience avec les enfants. En effet, puisque je les adore, je m'en suis entourée dès un jeune âge. Voici donc mes différentes expériences avec les enfants.
Tout d'abord, quand j'étais petite jusqu'à ce que je sois âgée d'environ 16 ans, ma mère avait une garderie à la maison. Ma relation avec les enfants à la garderie de ma mère a changé avec les années. Bien entendu, quand j'étais petite, les enfants de la garderie étaient mes amis et au fur et a mesure que je grandissais, je devenais un peur comme une grande soeur pour ces enfants. Certains d'entre eux ont commencé à se faire garder chez moi quand ils n'avaient que quelques mois. Je les ai donc vu grandir et ils sont devenus pour moi des petits frères et des petites soeurs. Je suis devenue la gardienne d'occasion pour eux également et quand ma mère prenait ses vacances l'été j'allais garder Julien et Charlotte durant trois semaines complètes à la maison. J'ai également commencé à garder des enfants à l'âge de 12 ans. Grâce à ces expériences de gardiennage, j'ai retenu que les adultes sont des modèles pour les enfants et qu'il est important de leur montrer les bons comportements à adopter.
Quand j'avais environ 12 ans jusqu'à l'âge de 15 ans (2000 à 2003), j'ai donné des cours de patinage artistique aux enfants qui débutaient. Je donnais ces cours à l'aréna Gaétan-Boucher et Rosanne-Laflamme à Saint-hubert. Les enfants avaient entre 4 et 10 ans et j'ai appris grâce à cette expérience que les enfants adorent apprendre par le jeu. Effectivement, de cette façon, ils apprennent sans s'en rendre compte. Je leur apprenais à patiner à travers des jeux amusants qui les faisaient marcher sur la glace sans qu'ils ne s'en aperçoivent réellement!
De plus, durant deux mois à l'été 2006, j'ai été animatrice de camp de jour thématique pour la compagnie AES. Les enfants que j'avais dans mon groupe pendant l'été étaient âgés entre 5 et 7 ans. Il y avait une thématique différente pour chaque semaine de l'été: plein air, arts, cuisine, cirque, etc. Le camp de jour se situait à l'école internationale de Greenfield Park. Je retiens de cette expérience que les enfants sont très dépendants des adultes et que l’on doit toujours avoir notre attention fixée sur chacun d’entre eux.
J'ai également fait beaucoup d'aide aux devoirs dans ma vie. J'en ai d'abord fait à l'école Charles- Le Moyne quand j'étais en secondaire deux et trois, puis quand j'ai commencé l'université. Au départ je faisais l'aide aux devoirs dans le groupe du service de garde pour des enfants âgés entre 6 et 11 ans autant en mathématiques, en français écrit et en lecture. Par la suite, j'ai aidé des enfants de façon individuelle. En effet, je suis allée une à deux fois par semaine aider une petite fille de deuxième année à lire lors de ma première année d'université. Elle a fait beaucoup de progrès et était très fière d'elle. Lors de mon stage 1 en quatrième année, une autre enseignante de quatrième année m'a demandé si je pouvais aider une élève de sa classe en mathématiques. J'ai donc travaillé les mathématiques avec elle durant mon stage et j'ai continué quelque temps après. Finalement, j'ai aidé une petite fille de troisième année en français lors de ma deuxième année d'université. Elle s'est grandement améliorée et je crois qu'elle a maintenant plus confiance en elle et en ses capacités!
Finalement, je fais de la suppléance pour la commission scolaire Marie-Victorin depuis mai 2008. Je suis allée dans plusieurs classe aussi différentes les unes que les autres et cela m'a appris beaucoup autant sur le fonctionnement de ces classes que sur les élèves les composant!

Mon stage au préscolaire (2e stage)

J'ai fait mon deuxième stage à l'école Lajeunesse à ville Lemoyne. J'étais dans une classe préscolaire et j'ai fait mon stage en dyade avec Stéphanie Leroux. Mon enseignante associée était Chantal Laurin. Je dois dire que j'ai beaucoup aimé mon stage malgré le fait qu'il ait été bien différent de mon premier stage en quatrième année. Les élèves de cette classe était très attachants bien que quelques uns d'entre eux étaient assez difficiles.
Grâce à ce deuxième stage, j'ai beaucoup appris et développé mes habiletés en tant qu'enseignante. En effet, lors du premier stage, je n'avais pas eu beaucoup de planification à faire puisque cela n'était pas le but de ce stage. Lors de mon stage au préscolaire, j'ai donc appris beaucoup au niveau de la planification en classe. Dès la première semaine de stage Stéphanie et moi avons pris la classe en charge et avons planifié la semaine. J'ai donc maintenant une expérience de planification beaucoup plus importante. Au début, on planifiait beaucoup trop d'activités par jour parce que nous avions peur que les activités durent moins longtemps que prévu et qu'il y ait des temps morts. Nous avons donc appris avec le temps à alléger l'horaire, ce qui était beaucoup mieux!
Durant mon deuxième stage, j'ai également appris beaucoup en ce qui concerne la gestion de classe. Effectivement, puisque certains élèves avaient des comportements plus difficiles j'ai appris à gérer ces comportements grâce à mon enseignante associée qui me guidait de loin en me disant quoi dire à ces élèves lors de crises. Tout au long du stage, j'ai appris à gérer ces comportements par moi-même et je crois que ma gestion de classe s'est beaucoup améliorée au cours de mon second stage.
Bref, je crois que je suis une meilleure enseignante depuis mon stage au préscolaire. J'ai beaucoup apprécié faire ce stage en dyade puisque Stéphanie et moi pouvions donner des conseils à l'autre lors de notre prise en charge individuelle. Mon expérience au préscolaire a été très différente de celle au deuxième cycle, mais les deux ont été aussi enrichissantes!

lundi 31 août 2009

Mon premier stage

Le premier stage que j’ai fait à l’école primaire était à l’école Charles-Le Moyne. Il s’agit en fait de mon école primaire. J’étais dans une classe de quatrième année.
Mon stage s’est très bien déroulé. Mon enseignante associée s’appelait Francine Jetté et elle était vraiment extraordinaire. Elle avait plusieurs années d’expérience et elle a été un excellent modèle pour moi. Effectivement, elle était très disponible, elle était attentive à mes besoins et me conseillait lorsque je faisais des activités. Nous nous entendions extrêmement bien et j’étais très triste de la quitter lorsque mon stage s’est terminé.

En ce qui concerne les élèves, je suis tombée en amour avec eux dès la première journée. Ils étaient vraiment gentils et participaient très bien lors des activités que j’élaborais. En fait, parfois ils s’emballaient lors des activités et parlaient beaucoup. C’était un groupe assez bavard mais tellement attachant! Ce stage m’a vraiment permis de confirmer que l’enseignement au primaire était ce que je voulais faire dans la vie. J’ai beaucoup grandie de cette expérience et j’ai acquis beaucoup plus de confiance en moi en ce qui concerne l’élaboration d’activités et de situations d’apprentissage. J’ai vraiment vécu un stage magnifique. Je n’aurais vraiment pas pu demander mieux pour mon premier stage!

Projets pédagogiques réalisés

Durant ma première session à l’université, dans le cadre du cours de littérature jeunesse (automne 2007), mon équipe et moi avons réalisé un cahier de l’élève comportant plusieurs activités en lien avec la sécurité. Nous avons basé ce cahier sur le livre «J’ai vendu ma soeur» de Danielle Simard. La lecture de ce livre est d’ailleurs l’élément déclencheur de ces activités. Ca cahier est en fait destiné aux élèves du premier et du deuxième cycle du primaire. Ce travail est important pour moi puisqu’il est en lien avec la lecture (la littérature jeunesse) et qu’il rappelle aux jeunes élèves les règles de sécurité qu’il est important de respecter. Effectivement, les élèves doivent effectuer des exercices sous forme ludique dans le cahier de l’élève. Je trouve donc que ce cahier de l’élève est bien car il permet aux élèves d’apprendre tout en s’amusant et cela représente ma vision de l’enseignement.

Dans le cadre de mon premier cours sur le préscolaire (automne 2007), mon équipe et moi avons fait un superbe travail sur les enfants papillons (EHDAA). Ce travail est très significatif pour moi puisqu’il m’a permis d’apprendre comment se comportent les enfants papillons ainsi que différentes stratégies à mettre en place pour les aider à se concentrer en classe et à mieux réussir. Je pense que ces enfants ainsi que tous ceux ayant des difficultés particulières doivent être très encadrés par leur enseignant(e). Il est donc primordial, selon moi, de mieux connaître chacune de ces difficultés et les stratégies pouvant les aider. Je pense que ce travail est très pertinent pour ma profession. D’ailleurs, au sujet des élèves à risque, j’ai assisté à une conférence au début de la session d’hiver 2009. Celle-ci était donnée par Madame Danielle Reiber. Elle nous a fourni de multiples informations au sujet des élèves à risque ainsi que des conseils pour mieux leur venir en aide. Grâce à ce travail et à cette conférence, je me sens prête et outillée pour aider ces enfants.


Toujours dans le cadre de mon premier cours sur le monde du préscolaire (automne 2007), mes coéquipières et moi avons fait un magnifique travail sur les insectes. Dans ce travail, nous avons créé de multiples activités (déversoirs, de transition, dirigées, etc.) pour les enfants du préscolaire. Nous avons aussi créé du matériel pédagogique pouvant être utilisé en classe (chapeaux de résolution de conflits, domino-coccinelles, etc.). Nous avons également inventé des comptines et des chansons sur le thème des insectes. Bref, ce travail est très important pour moi puisqu’il s’agit d’activités très intéressantes que je vais sans aucun doute faire en classe si j’enseigne en maternelle un jour. Qui plus est, ce travail est en lien avec les sciences!

Dans le cadre de mon cours de didactique générale et modèles d’enseignement (automne 2007), les membres de mon équipe et moi avons fait un travail de pédagogie par projet basé sur le livre «Des voisins qui inventent le monde». J’aime beaucoup ce type de pédagogie alors ce travail en est probablement un que j’utiliserai plus tard. Il vise à faire découvrir aux élèves qu’il y a autre chose dans la vie que la technologie (télévision, ordinateur, jeux vidéo, etc.) En effet, on amène les élèves à élaborer des activités à faire dans le cadre d’une journée sans technologie. Les élèves se regroupent selon le thème qui les intéresse (sport, cuisine, arts, etc.) Ce travail s’adresse plus particulièrement à des élèves du troisième cycle (surtout aux jeunes de sixième année). Mes coéquipières et moi avions pensé faire ce projet au mois de février puisque c’est à ce moment que se déroule la semaine de la culture. Les enfants pourraient donc découvrir divers musées. Qui plus est, à ce moment de l’année, la période estivale ainsi que la semaine de relâche arrivent à grands pas. Les jeunes ont donc besoin de découvrir des activités pouvant être accomplies durant cette période. Je crois donc que ce projet est très significatif dans le monde dans lequel nous vivons puisque la technologie y est omniprésente.

Dans mon cours de didactique des sciences (automne 2008), nous avions à produire, de façon individuelle, un cahier de l’élève comportant des expériences pouvant être réalisées par les enfants ainsi que des notions scientifiques. J’étais très contente de faire ce travail parce que j’adore les sciences. J’ai donc décidé de faire mon travail sur la lumière, plus particulièrement, sur la formation d’un arc-en-ciel. Le cahier de l’élève que j’ai produit est destiné aux enfants du troisième cycle, plus précisément, aux élèves de sixième année. Les notions scientifiques tout comme les expériences à réaliser sont placées en ordre croissant de difficulté et divisées par chapitre (la trajectoire de la lumière, sa réflexion, sa réfraction, sa diffusion ainsi que son absorption et finalement, la formation des couleurs (arc-en-ciel)). Les élèves peuvent donc, grâce à ce cahier, apprendre une multitude de choses qu’ils ne connaissent pas sur la lumière. Tout leur est expliqué en détails (le matériel nécessaire pour les expériences, des questions antérieures et ultérieures à chacun des chapitres, des questions sur chacune des expériences réalisées ainsi que les réponses, puis les notions scientifiques pour chacun des chapitres). J’ai mis beaucoup de temps à faire ce travail et je serais très fière de l’utiliser avec mes élèves puisque je l’ai réalisé moi-même.

Pour le deuxième cours sur le préscolaire que j’ai suivi (hiver 2009), nous avions à choisir un thème et à faire une mallette pédagogique à partir de celui-ci. Mon équipe et moi avons pris le thème «Les microbes et les maladies». Nous avons conçu du matériel pédagogique très intéressant pour les élèves de maternelle. En effet, nous avons fait un jeu de «Qui suis-je?», une marionnette pour le tour de parole durant les causeries, un marqueur d’humeur, des mots étiquettes à associer avec l’image correspondante, un sudoku et plusieurs autres jeux sur le thème des microbes et des maladies. Cette mallette est très pertinente pour moi puisque je vais l’utiliser dans mon stage II au préscolaire. Nous avons mis tellement de temps pour faire ce travail que je ne doute pas que je vais également l’utiliser plus tard si j’ai une classe de maternelle. Les activités, le matériel pédagogique ainsi que la mallette sont très beaux et j’en suis extrêmement fière. À la maternelle le jeu est tellement important! Grâce à cette mallette pédagogique, les enfants vont pouvoir apprendre une multitude de choses tout en s’amusant!

Mes passions

J’ai plusieurs passions dans la vie. Toutefois, lorsque j’enseigne, deux d’entre elles sont particulièrement présentes. Il s’agit de la littérature jeunesse et des sciences.

J’ai toujours aimé les sciences puisqu’elles nous permettent de répondre à de nombreuses questions. D’ailleurs, lorsque j’étais petite, j’avais un livre de sciences qui me permettait de répondre à certaines interrogations par exemple: Pourquoi les oignons font-ils pleurer? J’adorais ce livre de la collection «Cyrus» puisqu’il me donnait les réponses aux questions que je me posais mais auxquelles j’étais incapable de répondre. En ce qui concerne la passion des sciences dans mon enseignement, je l’ai découverte lors de mon premier stage. En effet, je donnais des cours sur les insectes (leur métamorphose, le camouflage, etc.) à des élèves de quatrième année. J’ai feuilleté le manuel de sciences et à chaque nouveau sujet, je me disais que j’éprouverais sûrement beaucoup de plaisir à enseigner cette matière. Quand mon superviseur de stage est venu me voir enseigner, je donnais un cours de sciences. Ce dernier a d’ailleurs été très impressionné de voir à quel point j’étais à l’aise devant le groupe. Effectivement, d’ordinaire, je suis une personne assez réservée qui ne parle pas beaucoup. Mon superviseur croyait que cette timidité allait se refléter dans mon enseignement. Il fut donc surpris de voir que ce n’était pas le cas. Quand j’enseigne les sciences je suis très animée, vivante et créatrice. Ce que je veux dire par créatrice, c’est que plein d’images me viennent en tête lorsque j’enseigne les sciences. Cette créativité me permet donc d’expliquer aux enfants les notions relatives aux sciences sous différents angles et de façon plutôt ludique en comparant les notions avec des faits rattachés à leur vie.

Je crois que tout enseignant passionné par un sujet, une matière, peut transmettre cette passion à ses élèves. Je pense que la passion est contagieuse. Il m’apparaît très facile d’intéresser les élèves aux sciences et de partager cette passion. En effet, je crois que les sciences que les enfants apprennent au préscolaire et au primaire leur permettent de répondre à des questions qui les préoccupent beaucoup puisqu’elles font partie de leur univers. Ils peuvent, par exemple, apprendre d’avantage de choses sur le corps humain, les insectes, les animaux, les phénomènes météorologiques, etc. Il s’agit donc de notions qui font partie du quotidien des élèves.

J’aime beaucoup les expériences et les découvertes d’Isaac Newton, en particulier celles portant sur la lumière blanche (sa décomposition) nous permettant de voir un arc-en-ciel. Je crois que les enfants doivent être très impressionnés de découvrir comment se forme un arc-en-ciel puisqu’il s’agit d’un phénomène qui émerveille tout les enfants. De plus, je ne crois pas que ces derniers peuvent s’imaginer que la lumière blanche est composée, en fait, de plusieurs couleurs. D’ailleurs, en ce qui concerne la lumière blanche qui se forme grâce au mélange des autres couleurs, je trouve que la confection du disque de Newton peut être très intéressante à faire en classe. J’ai d’ailleurs fait un travail de sciences sur la formation d’un arc-en-ciel et j’ai créé un cahier de l’élève sur ce sujet. De plus, nous pouvons faire des expériences avec les plus jeunes sur ce qui a trait à l’eau et aux objets flottant sur l’eau ou non. Qui plus est, nous pouvons lire des livres aux enfants pour leur expliquer le fonctionnement du corps humain. Par exemple, le livre : «Bonne nuit, beaux rêves» d’Angèle Delaunois, faisant partie de la collection Ombilic, qui explique aux enfants pourquoi il est important de bien dormir par exemple. Il y a également, dans la même collection, les livres : «Un vaccin pour quoi faire?», «Pourquoi des lunettes?», et plusieurs autres livres très intéressants et pouvant nous aider à expliquer certaines notions relatives au corps humain aux enfants. L’enseignante peut aussi apporter les revues des petits débrouillards. Les enfants peuvent les lire durant leurs temps libres. Il y a également des manuels qui fournissent plusieurs idées d’expériences à faire en classe, par exemple celui de Marcel Thouin s’intitulant : «Résoudre des problèmes scientifiques et technologiques au préscolaire et au primaire».

En ce qui concerne la littérature jeunesse, je trouve que c’est une façon de stimuler l’imaginaire des enfants. Quand j’étais petite j’adorais me faire raconter des histoires. C’est donc quelque chose que je ferai dans ma classe plus tard. D’ailleurs, lors de mon premier stage en quatrième année, j’ai lu plusieurs livres aux élèves. Effectivement, j’aimais bien leur lire des livres en fin de journée pour les calmer et les féliciter pour leur bonne journée et les efforts fournis durant cette dernière. J’ai d’ailleurs fait un cahier de l’élève dans le cadre de mon cours de littérature jeunesse sur le livre «J’ai vendu ma sœur». Je trouve que les activités se trouvant dans ce cahier peuvent être très intéressantes et motivantes pour les élèves. Bref, j’adore la littérature jeunesse puisque cela stimule l’imaginaire des enfants en leur faisant découvrir d’autres mondes. De plus, j’aime leur lire des livres. Cela me permet de leur transmettre ma passion pour ceux-ci et par la même occasion cela les amène à aimer la lecture.

Mes intérêts

Dans la vie, j’ai plusieurs intérêts. Effectivement, j’aime beaucoup les sports (l’activité physique en général), le français, les mathématiques, l’histoire et les arts. Ce sont tous des domaines qui me touchent plus particulièrement et que j’ai hâte de pouvoir enseigner aux enfants. Bien que l’éducation physique se fasse avec un spécialiste et non pas avec l’enseignante en tant que tel, il est certain que je vais en parler avec mes élèves dans le futur.


Je trouve que le français est une très belle langue et qu’il est primordial de bien la maîtriser. En effet, je vais aider mes élèves à s’améliorer en français tout en s’amusant. Le français est souvent une matière moins appréciée des enfants, mais je crois que tout dépend de la façon dont la matière est abordée. En ce qui concerne les mathématiques, je pense qu’il s’agit d’une matière très intéressante qui amène les élèves à se surpasser. Les mathématiques sont partout autour de nous et je crois que nous pouvons découvrir de merveilleuses choses grâce à celles-ci. J’ai d’ailleurs fait un travail universitaire sur la suite de Fibonacci et cela m’a appris beaucoup sur la nature puisque cette suite a un lien très étroit avec celle-ci. En ce qui a trait à l’histoire, je crois qu’il est essentiel que nous sachions d’où l’on vient et ce qui s’est passé avant notre arrivée dans ce monde. Tout comme moi, les enfants aiment beaucoup cette matière en général. Finalement, en ce qui concerne les arts, je dois dire qu’il s’agit d’un moyen d’expression merveilleux et peu importe l’œuvre réalisée, c’est toujours magnifique puisque cela représente la personne qui l’a créée. Il est donc très important pour moi d’utiliser les arts dans ma classe puisque cela va permettre aux enfants d’exprimer leurs sentiments!

D’où je viens?

La femme que je suis devenue vient, en partie, d’un sport que j’ai pratiqué pendant plusieurs années. Pour moi, il s’agit du plus beau sport du monde : le patinage synchronisé. Grâce à ce sport, plusieurs valeurs m’ont été inculquées.

En effet, puisque ce sport en est un d’équipe, le travail d’équipe et cet esprit sont primordiaux dans ma vie. Je pense qu’en travaillant ensemble on arrive a beaucoup plus que si l’on était seul. De plus, je sais maintenant que l’entraide est essentielle au sein d’une équipe. Effectivement, puisque dans le patinage synchronisé, les membres de l’équipe (20 à 24 membres) ne sont pas tous du même calibre, j’ai appris l’importance de l’entraide et de la coopération. Un de mes entraîneurs nous disait sans cesse : «La force d’une chaîne se mesure à son maillon le plus faible». Ce merveilleux sport m’a également appris l’importance de la persévérance. Il est arrivé plusieurs fois que mon équipe et moi n’ayons pas performé lors des compétitions et que nous soyons tombées dans la chorégraphie. Par contre, ces expériences de vie m’ont appris qu’après avoir vécu une défaite il faut se relever les manches et recommencer. Il faut voir le positif dans toutes les situations et apprendre de nos erreurs. Qui plus est, pratiquer le patinage synchronisé m’a appris à me responsabiliser. En effet, lorsque nous partions en compétition, je devais m’absenter à l’école et organiser mes travaux pour avoir le temps de tout accomplir avec succès. Finalement, cette expérience a développé mon leadership puisque j’ai été à trois reprises le capitaine de mon équipe. J’étais donc, tout comme l’est une enseignante pour ses élèves, un modèle pour mes coéquipières.


Bref, ce sport m’a appris beaucoup de choses sur la vie et je suis certaine que je ne serais pas la même personne si je ne l’avais pas pratiqué durant si longtemps. Je pense que c’est un sport qui inculque de très bonnes valeurs (respect, tolérance, solidarité, leadership, persévérance, etc.) que je veux transmettre aux élèves que j’aurai dans ma classe.

Pourquoi la profession enseignante?


Depuis que je suis toute petite je veux être enseignante. Du plus loin que je me souvienne, quand les gens me demandaient ce que je voulais faire plus tard, je leur répondais : «je veux être enseignante». Quand j’étais à l’école primaire, je jouais au professeur avec mon amie Stéphanie Leroux. J’écrivais les noms des élèves de ma classe sur des bâtons de friandise glacée et je pigeais les noms comme nous le faisions en classe. J’avais mon tableau et je me pratiquais à expliquer des notions aux élèves. Mon amie Stéphanie Leroux a également choisi la profession enseignante et nous étudions ensemble à l’UQÀM.

Je voulais être enseignante tout d’abord parce que j’adore les enfants. Ils sont tellement attachants et spontanés. Qui plus est, j’ai eu la chance d’avoir une sœur et des parents exceptionnels qui ont toujours été là pour moi et je sais que ce n’est pas tous les enfants qui ont cette chance. Plusieurs enfants n’ont pas autant d’attention de la part de leurs parents et commencent leur vie avec un recul par rapport à d’autres. Je crois donc qu’en tant qu’enseignante, je suis un modèle pour eux et je tiens à leur donner les outils nécessaires pour réussir. Je veux les aider dans leur cheminement de vie dans le but qu’ils aient autant de chance de réussir que les enfants plus choyés.


De plus, les enseignants peuvent transmettre certaines valeurs et passions à leurs élèves en leur faisant découvrir les plaisirs de la vie. Je crois que la passion est contagieuse! Donc, pour moi, être enseignante c’est donner la chance à certains enfants d’avoir une vie meilleure, leur venir en aide si le besoin est et leur permettre de devenir des êtres humains accomplis ayant de bonnes valeurs.