Lors de la présentation d’une activité d’apprentissage en classe, il est important d’utiliser les trois temps d’une leçon, soit préparation, réalisation et intégration. Grâce à cette démarche en trois temps, les élèves sont en mesure d’être bien préparés à l’activité qui suivra.
En effet, grâce à la préparation, ceux-ci savent plus à quoi s’en tenir et sont informés sur le «sujet» de l’activité. Ils apprennent donc ou se rafraîchissent la mémoire sur les informations nécessaires à son accomplissement. Ensuite, il y a la réalisation de l’activité durant laquelle les enfants exécute la ou les tâches demandées et réalisent ou consolident des apprentissages. Finalement, la dernière étape mais non la moindre : l’intégration. À cette étape, les élèves reviennent sur les apprentissages réalisés au cours de la situation-d’apprentissage. Cela permet à l’élève autant qu’à l’enseignante de voir ce qui a été compris par le groupe et ce qui est encore nébuleux. Celle-ci peut donc préparer ses prochaines activités en fon
ction de ces résultats. Cette démarche en trois temps a donc un impact très positif pour les élèves et leur cheminement. Bien entendu, cela permet de bien les préparer à une activité avant que ceux-ci la réalise. De cette façon, ils sont plus autonomes quand arrive le temps de la réalisation. Qui plus est, l’étape de l’intégration est extrêmement importante et bénéfique. C’est grâce à elle que l’on peut observer les apprentissages réalisés par les élèves et voir sur quoi l’enseignante doit insister davantage. On peut aussi demander aux élèves leur appréciation de l’activité lors de l’intégration. Cela est très intéressant pour les élèves qui peuvent donner leur opinion, mais également pour l’enseignante qui peut voir quel type d’activité préfèrent ses élèves. J’ai d’ailleurs créé, avec ma collègue Stéphanie Lemieux, une situation d’enseignement-apprentissage en trois temps, dans le cadre de mon cours d’arts durant ma dernière année d’études universitaires. J’ai d’ailleurs inclus dans ce texte, une image représentant un résumé de cette SAE.
En effet, grâce à la préparation, ceux-ci savent plus à quoi s’en tenir et sont informés sur le «sujet» de l’activité. Ils apprennent donc ou se rafraîchissent la mémoire sur les informations nécessaires à son accomplissement. Ensuite, il y a la réalisation de l’activité durant laquelle les enfants exécute la ou les tâches demandées et réalisent ou consolident des apprentissages. Finalement, la dernière étape mais non la moindre : l’intégration. À cette étape, les élèves reviennent sur les apprentissages réalisés au cours de la situation-d’apprentissage. Cela permet à l’élève autant qu’à l’enseignante de voir ce qui a été compris par le groupe et ce qui est encore nébuleux. Celle-ci peut donc préparer ses prochaines activités en fon
ction de ces résultats. Cette démarche en trois temps a donc un impact très positif pour les élèves et leur cheminement. Bien entendu, cela permet de bien les préparer à une activité avant que ceux-ci la réalise. De cette façon, ils sont plus autonomes quand arrive le temps de la réalisation. Qui plus est, l’étape de l’intégration est extrêmement importante et bénéfique. C’est grâce à elle que l’on peut observer les apprentissages réalisés par les élèves et voir sur quoi l’enseignante doit insister davantage. On peut aussi demander aux élèves leur appréciation de l’activité lors de l’intégration. Cela est très intéressant pour les élèves qui peuvent donner leur opinion, mais également pour l’enseignante qui peut voir quel type d’activité préfèrent ses élèves. J’ai d’ailleurs créé, avec ma collègue Stéphanie Lemieux, une situation d’enseignement-apprentissage en trois temps, dans le cadre de mon cours d’arts durant ma dernière année d’études universitaires. J’ai d’ailleurs inclus dans ce texte, une image représentant un résumé de cette SAE.
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